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En Concert 89
Déroulement du spectacle

La vidéo commence sur le décor d’un cimetière placé dans un champ.

Puis nous voilà sur scène. Sur les 1eres notes de l’Horloge, un moine ouvre les grilles du cimetières et le spectacle commence.

Du fond de la scène, Mylène Farmer surgit. Un projecteur derrière elle nous fait deviner sa silhouette. Elle descend quelques marches et nous apparaît, magnifique, toute vêtu de noir. Fin de la chanson, elle s’enfonce lentement dans une tombe. La lumière s’éteint sur un solo de musicien.
Sans logique : Après une introduction dans la pénombre, la lumière s’éclaire vivement aux 1eres paroles. Costume bleu marine, chaussettes blanches, Mylène entreprend une chorégraphie plus ou moins subjective accompagnée de huit danseurs. Elle finie la chanson seule par un "Merci!" au public.
Maman a tort : Une des deux choristes, vêtue d’une grande robe noire, s’adresse au public dans un monologue où elle critique Mylène, "sa fille" :

"Coucou! Bonsoir mesdames et messieurs, vous allez bien? vraiment bien? c’est bien!!!
Je suis très contente que vous soyez là ce soir! Très contente … Vous savez, écoute moi bien, c’est très difficile avec elle parce qu’elle parle pas beaucoup, pas beaucoup du tout. D’ailleurs j’étais toujours obligé de parler à sa place.
Ah oui, c’est énervant à la fin, ah oui. Hé, écoute moi, de temps en temps j’suis même obligé de lui donner la fessée! Oh mais pas tous les jours mais quand elle range pas ces poupées. J’suis obligé! Oh oui, mais de toutes façon, je l’aime, énormément, cette petiiiiiiite !".


Sur ces derniers mots, Mylène, en grenouillère blanche, surgit de sous la robe de la choriste en nous criant un "et vous ?". La chanson commence. Mylène parcourt la scène de long en large en faisant la célèbre
et simple chorégraphie. La chanson s’ interrompt par un "affrontement" entre elle et Carole, la choriste, à base de "Je suis ta mère, je suis ta mère, je suis ta mère DONC TU ES MA FILLE!"
et de "Je suis pas ta fille, je suis pas ta fille, je suis pas ta fille, donc tu n’es pas ma mère". Le titre se termine par un rire effrayant de "la mère".
Déshabillez moi : la scène s’éclaire sur une Mylène dans un costume signé (comme tous les autres) par Thierry Mugler. Les manches sont cousues le long du corps sur ce costume en cuir noir.

Un "et vous!... Déshabillez-vous!" final fait jaillir des étincelles au fond de la scène.
La douce chanson Puisque démarre sur les grondements d’un orage. Mylène porte des gants noir en plus de sa tenue de la même couleur.
Le public accompagne la chanteuse en illuminant la salle de centaines de briquets.
Après ce moment d’émotion, le spectacle redémarre sur une chanson plus enjouée : Pourvu qu’elles soient douces. Mylène arrache une partie de ses vêtement et se fait enlever son bas noir par deux danseurs pour laisser apparaître un collant rouge (hum!).

Elle finit la chanson pour présenter les deux choristes, les musiciens... "et le public de Bruxelles!",
avant de se faire "enlever" par un technicien pour laisser place au solo de musiciens. Un moine traverse la scène et déclenche quelques artifice en haut des marches.
A quoi je sers : après une magnifique introduction, Mylène commence le 1er couplet dans la pénombre. La scène s’éclaire aux premier mots "Poussière errante". Elle est vêtue d’une épaisse veste grise et d’un pantalon a carreau noir et blanc. Elle se penche sur le public et accepte un nounours en cadeau. Mylène termine sa chanson pas un "Merci".
Mylène va vers le fond de la salle, se penche et récupère un béret assortie a son pantalon. Elle retourne sa veste grise qui devient blanche et noir a carreau.
C’est dans ce nouveau costume qu’elle commence Sans contrefaçon. Après une petite danse solo, elle va chercher ces danseur par la main et la chanson commence, accompagnée de la maintenant célèbre chorégraphie.
Jardin de Vienne : Mylène est assise, habilleée en sombre, avec sur les épaules une petite couverture. Elle se lève doucement et entame sa chanson. Elle se met a genou face au public pour prononcer les vers "Ce soir j’ai de la peine, il s’est pendu dans un jardin de Vienne".
Tristana : Le décor (cimetière) est recouvert de brume, une lune surplombe la scène. Deux danseurs habillés en soldats russes commence une chorégraphie en duo, bientôt rejoins par d’autre danseur habillés en gens du peuple. Mylène descend quelques marches habillée d’un grand manteau rouge. Fin de la chanson, la voix de Mylène est bientôt recouverte par celle des choristes.
Ainsi soit je... : Mylène est montrée marchant dans un cimetière, elle se reccueille sur une tombe dont le nom n’est pas révélée. Retour sur la scène après un solo au piano, Mylene commence à chanter. Elle est vêtue d’une longue robe noir transparente. La chanson, chargée d’émotion, vole quelques larmes à Mylène. Un " Merci " clos la chanson.
Libertine : La lumière s’allume sur Mylène et sa rivale dos à dos, un pistolet a la main. Elles s’avancent chacune de leurs côtés, montent quelque marches et s’apprête à tirer. Mylène temporte le duel. Elle revient au centre de la scène rejoindre ses danseurs (et la rivale). Tous ce monde dansent dans leurs costumes évoquant l’époque représentée dans le clip. Mylène porte de grandes bottes et des gants de cuir rouge, une chemise blanche et un pantalon noir. Mylène profite de cette chanson pour présenter les danseurs : " (…) Jean, Bruno et Sophie la rivale de Libertine". Elle clos la chanson d’un " Bonsoir ! ".
Le cimetière dans le champ (du début de la casette), explose et brûle… On revient sur scène. Mylène arrive, toute vêtue de bleu (même les gants). Elle nous interprète la chanson la plus émouvante du concert : la reprise Je voudrais tant que tu comprennes. Les larmes montent dès les 1eres notes. Elle finit la chanson et le spectacle en larmes avec "Et que je ne... peux... vous oublier. Merci beaucoup!".
Le moine vient refermer les grilles du cimetière devant Myléne.
Le public est en émoi. Puis on revient sur le cimetière dans le champ, le décor brûlant lentement, avec cette foi Mylène Farmer l’observant à distance, vétue d’une robe noire de deuil, sur fond des notes de l’Horloge : Tic tac Tic tac…
    

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