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Luc DietrichInspirations de Mylène Farmer


A quoi je sers... (Paroles)

Luc Dietrich / L’apprentissage de la ville

Pour Mylène

Alors le destin de l'humanité toute entière m'apparut dans ce mouvement de mauvaise marée : destins fondus dans le même glissement, destins lâchés par milliards comme poussières vivantes.

(Le pot de miel, LXVIII)

Poussière vivante
Je cherche en vain ma voie lactée
Il faut faire, toujours, – combler le vide : mettre des gestes, des mots, des actes entre nous et ce vide, pour empêcher qu'il ne retombe et nous écrase.

(Les prisonnières, XXX)

J'ai peur du vide
Je n'aime personne et personne ne m'aime. Est-il donc nécessaire de vivre ? Est-ce utile et agréable à quelqu'un ? Et maintenant, que désirer, et que faire ?

(Le pot de miel, LIX)

Pourquoi ces larmes, dis
A quoi bon vivre ?
Le passé m'était remords, l'avenir menace, le présent dégoût.

(Les prisonnières, XXI)

A présent je peux me taire
Si tout devient dégoût
Je suis comme celui dont les mains saignent à se raccrocher, dont les tendons cèdent. Et même si je parvenais à me redresser, pour quoi, pour qui ? A quoi cela servirait-il ?

(Les grands mois d'hiver, V)

Chaque heure demande pour qui
Pour quoi se redresser ?

En Concert 89 - le programme (Concert)

Luc Dietrich / L’apprentissage de la ville

Pour Mylène

« Entrer en scène sous un masque n'est pas un mensonge : c'est le plus souvent le seul moyen de tout dire sans offenser la pudeur ni trahir les secrets qu'il faut respecter. »

Extrait retranscrit dans le programme d'En Concert 89.
    

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