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Et si vieillir m'était conté (Paroles)Inspirations de Mylène Farmer

Pierre Reverdy

Flaques de verre

Chute

En attendant que l'aube se déride, éclate, devienne blanche et poudrée d'or, que ce reflet précise, limite aux angles raides, aux lignes droites, et même aux feuilles frissonnantes, aux arbres qui tremblent encore de froid
le jour
on se cache
la longue main gantée de la nuit
nous pousse et nous relâche
Nous roulons à travers les ravins
les nids des précipices
les gravats des anciennes journées
Vers cet édifice mal construit où ne s'ouvre même pas une chambre numérotée, alignée, immobile au bout du sentier qui étouffe le pas, bordé de lumière de cuivre
En attendant que nous soyons tous dans la même blancheur et sans nos signes distinctifs et nos insignes avec cette seule flamme qui se rallume, cette courte flamme qui s'élève et que nous ne poursuivons pas.
L'aube éclatante de soleil et de poussière.

MF : Et si vieillir m'était conté

La nuit de ses doigts gantés
Image inachevée
Bientôt la Lune est pleine

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