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StonehengeInspirations de Mylène Farmer

En Concert 89 (Concert)

  • Stonehenge / Divers

    Site de Stonehenge, dans la plaine de Salisbury en Grande-Bretagne

    Il y a près de 3 000 ans, les derniers hommes de la Préhistoire ont édifié en Europe des pierres énormes et mystérieuses, que nous appelons mégalithes. Certaines mesure plusieurs dizaines de mètres et pèses plus de 50 tonnes. 50 000 kilos que l'homme a réussi a soulever et à traîner, en un temps où la roue et la poulie n'existaient pas !

    On a calculé qu'il a fallu plus d'un millier d'hommes pour déplacer certaines de ces lourdes pierres. Pour les faire avancer, ils ont dû les faire rouler sur de troncs d'arbres, car les tirer à même le sol est impossible. elles étaient munies de grosses bosses saillantes, qui servaient à accrocher des cordes.

    Pour les dresser, les hommes ont creusé des fosses, renforcées sur les côtés, et édifié des rampes d'accès. Une fois parvenus au sommet, les blocs étaient alors basculés dans le trou au moyen de leviers en bois, puis placés debout, à la verticale, à l'aide de cordes.

    Ces constructions ont traversé les siècles et nous pouvons encore les voir aujourd'hui. A quoi servaient-elles? Certains de ces monuments sont des sortes de grands cimetières. Pour les autres, le mystère demeure. Les préhistoriens y voient des observatoires astronomiques, ou des temples qui accueillaient des sacrifices rituels...
  • Mylène
    Décor de la tournée "En Concert" (1989) :


    Confidences de Gilles Laurent (co-concepteur du concert) :
    "Parlez-nous du décor. Pourquoi un cimetière ?
    Ce n’était pas vraiment un cimetière. On est partis des photos de Stonehenge que j’avais trouvées – des pierres en ruine, mystérieusement agencées, véritable observatoire des planètes, qui raconte les hommes face au temps. On y trouvait une liaison symbolique évidente avec l’idée maîtresse des saisons et du temps qui passe. Que cela ait revêtu des habits de cimetière au final, c’est une dérive, sans doute, mais qui raconte aussi « le temps assassin » dont parle « L’horloge ». La mort a toujours été une attirance très profonde, tant chez Mylène et Laurent que chez moi. A l’époque où Laurent ne connaissait pas encore Mylène, j’avais fait un court-métrage, « La lettre à Dieu », et je lui avait demandé de bien vouloir filmer en tant que cadreur (car Laurent cadre fort bien !). La fin se déroulait dans un cimetière. Cela fait partie des choses qui nous ont réunies. Il y avait un aspect de la foi chez Laurent qui m’intéressait beaucoup. On en a beaucoup parlé. Il avait un rapport à la mort aussi qui me touchait. Quant nous nous sommes connus, il répétait tout le temps qu’il mourrait à vingt ans !"
    (IAO Mylène Farmer, 2006)
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